Faire l'amour avec une inconnue dans le train

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Témoignage de  mon cousin Jean :

Paris- Genève :

A peine je monte dans le train qu’une femme de 30 ans m’emboite le pas et s’assoit près de moi.

 

Nous entamons de suite la conversation. Cécilia est professeur en biochimie, moi directeur d’hôtel de luxe. Je vous passe les détails de notre conversation. 

 

Soudain, de ses mains si fines et si chaudes à la fois, Cécilia, sempare de mes mains.

 

- Vos mains sont si douces ! Il faut que vous sachiez que jaime beaucoup les caresses et je suis certaine que vous savez les prodiguez.Jean . Vous vous appelez Jean , nest- ce pas ?»

 

Accompagnés de ses doigts impérieux, ma main droite  glisse sur les collants de soie.  Puis elles remontent vers les cuisses légèrement ouvertes de la jeune femme. 

 

Stupéfaction ! Ce sont des bas ! Sa chair ainsi découverte se déploie , sur la largeur de ma main, entre le haut de létui souple de ses jambes gainées et de sa culotte légère.  J’adore cette double douce protubérance si follement voluptueuse, entre ses cuisses.  Sa peau, laiteuse et élastique,  me semble programmée pour les caresses.

 

De son côté, elle paraît stupéfaite par lexaltation que lui apportent mes caresses.  Nos deux désirs entrecroisés et mutuellement stimulés croissent sans cesse. 

 

Elle allie gestuelle, attitudes, et mimiques  pour mexciter. Elle rejette sa tête en arrière  et me dit :

 

- Vous caressez si bien !»

 

Alors, sans plus hésiter, je repousse sur le côté gauche la culotte et passe mes doigts sous la soie.  Mais spontanément, elle  enlève prestement, sans même se lever, avec un sang froid incroyable - et qui semble être une maîtrise sans faille de ses émotions- le léger triangle blanc.

 

 

Mes doigts  fouaillent à peine la toison  pour accéder en haut de  la fente brûlante et humide , au croisement nerveux qui menchante toujours.

 

Son minuscule clitoris gonfle peu à peu sous mes caresses si tendres, variées et insistantes.

 

La situation est surréelle. Elle, silencieuse, impavide et pourtant toute à lintensité de la pulsion érotique qui monte en elle, me jette un regard impassible, nonchalant presque indifférent.

 

Je suis  éberlué. Est-ce que je rêve. Quel fantasme !

FIN

Raphaëlle Lehembre :  Faire l’amour à un ou une inconnu (e) a toujours été un fantasme voire une perversion très répandue dans l’imaginaire humain. Certaines sociétés reconnaissent cette pratique comme normale car elle représente l’assouvissement évident de l’instinct de reproduction. D’autres sociétés, plus mitigées, contourne la situation en instaurant la pratique du harem. Aussi, les hommes ont le choix entre plusieurs femmes ( d’autant plus que de nouvelles recrues) alimentent régulièrement le cheptel ; en même temps, le harem évite qu’ils aillent « emprunter » la femme d’un autre !   

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  • raphaëlle LEHEMBRE
  • Le blog de raphaëlle LEHEMBRE
  • humour Femme sorties homme rencontre
  • Elle est écrivain érotique. Tous les articles que vous trouverez dans ce blog sont des exemples des activités q'elle organise lors de ses stages, seminaires, journées et soirées érotiques.
  • Femme
  • 22/09/1973

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